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pimk

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“ http://www.avaaz.org/fr/bayer_save_the_bees_fr/?copy ! SIGNEZ SVP C'EST GRAVE MAIS C'EST GRATUIT !! ” - vendredi 27 avril 2012 00:37

Création : 11/05/2011 à 09:48 Mise à jour : 13/05/2012 à 01:36

La vie n'est pas moche. La vie est belle. C'est le destin qui la pourrie.



► un jour, peut être ◄

"Sa vie se résume à un pantalon noir déchiré au genoux à chaînes, des Doc Martens, un lisseur, des fausses mèches blondes, un portable, un mec et surtout pas de parents sur le dos !"

Cholé, 16 ans, en première au lycée Universal Colombia, habite à Phoenix
Alix, 17 ans, en première au lycée Universal Colombia, habite à Phoenix
Cali, 16 ans, en seconde au lycée Universal Colombia, habite à Phoenix
Taylor, 38 ans, travaille dans le mannequinat à New York, habite à Phoenix

Les autres personnages à découvrir dans la fiction! Bonne lecture!

(note pour moi-même : penser à lire (et apprécier) les fictions de : ♥ & ♥ !)

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#Posté le mardi 06 décembre 2011 08:43

Modifié le lundi 09 avril 2012 08:12

┌                                                                             ┐
CHAPITRE I
└                                                                              ┘

L'avis de Chloé, Vendredi 11 septembre

J'étais assise en tailleur sur la chaise, le stylo plume coincé entre mes dents, la feuille de cours vide. Je m'ennuyais à mourir. Dans la nouvelle classe, il n'y avait pas d'animation et tous les élèves restaient calmes et polis. J'aurais aimé que quelqu'un lance une vanne, n'importe quelle vanne tant qu'on rigole un peu. Mais personne ne se lança. Est ce que les élèves ici étaient tous des coincés ? L'année dernière, il y avait une ambiance de folie, les profs pétaient des câbles et se plaignaient auprès du principal. Maintenant, aucun élève ne bougeait si ce n'est que pour lever la main. J'allais devoir faire quelque chose, que les gens se débloquent un peu. J'en avais vraiment marre, je voulais quitter ce cours et au plus vite. J'employai la ruse la
plus fréquentée : le coup de l'infirmerie.


Moi : Excusez-moi, j'me sens pas très bien. Je peux aller à l'infirmerie ?

... : Hem ! Moi non plus je me sens pas bien. Je peux y aller aussi ?


C'était un grand blond, large d'épaule, un mec plutôt agréable à regarder. Je ne l'avais jamais encore remarquer et je n'avais même pas idée de son nom. La prof avait l'air d'hésiter mais elle fini par hocher la tête. Je pris les affaires et sorti vite de cette prison, sans prendre la peine de ranger ma chaise et de fermer la porte derrière moi. De plus, je n'avais pas du tout envie de faire la discussion avec ce mec inconnu. Il avait tout l'air d'un charmeur à gage, si vous comprenez ce que je veux dire. Je marchai très vite pour ne pas qu'il ne me rattrappe. Le seul inconvénient, c'est que je n'étais pas malade. Il fallait que je trouve un endroit où me cacher. Où les pions ne me verraient pas. J'entendis des pas derrière moi. Mon poul commença à s'accélérer, je ne savais pas vraiment où me mettre. Il n'y avait qu'une seule planque à mes yeux : les casiers. Je courrus vers eux et j'essayai de me cacher derrière, seulement, bien que je ne sois pas grosse, les rangées étaient bien trop minces pour cacher tout mon corps. Il était trop tard pour revenir en arrière près de la vie scolaire, alors je ne vis plus qu'une solution : escalader les casiers pour me planquer en haut. Les pas continuaient d'avancer et je stressais comme pas possible. Je ne m'étais pas habillée pour faire le singe mais c'était une question de vie où de mort. Je montai sur un coin de casiers, calai mes doigts au dessus de la rangée et grimpai au dessus en poussant avec mes pieds. Je fus en haut en un clin d'½il, et heureusement car j'apperçu une ombre dans le corridor qui avançait à grande vitesse. Je me plaquai au dessus, allongée sur le ventre, le menton sur les bras croisés devant moi. J'essayai de voir à quoi ressemblait la silhouette, mais si je montais ma tête un millimètre de plus, elle me verrait. J'attendi qu'elle parte, mais non, elle avançait de plus en plus puis soudain, elle se stoppa. J'entendus qu'elle fouillait dans son sac... Un élève ! À tous les coups, ce devait être le grand blond de la classe. Il ouvrit un cadenas et chercha quelque chose, sans doute des cahiers, puis referma son casier et marcha dans la direction opposée, celle de la sortie. J'en pouvais plus de retenir ma respiration, alors j'inspirai profondément. Un peu trop profondément car l'élève revint vers moi. Je sentis une main glisser sur la rangé de casiers, puis un espèce de "boumbadaboum, boum" et plus rien. Je me retournai sur le dos et aperçu le grand blond, accroupi au même niveau que moi, c'est à dire sur les casiers, et il me souriait, d'un air moqueur. Mais qu'est ce qu'il cherche à la fin, celui là ?


Lui : Alors, on sèche ?

Moi : T'occupe, toi.


Il ne broncha pas. C'était un mec comme tous les autres. Je ne savais pas ce qu'il avait dans la tête, mais je m'en foutais. Je ne voulais pas qu'on se mêle de ma vie. Surtout pas ce crétin. À vrai dire, dans ce lycée, je n'étais tomber amoureuse qu'une seule fois, et même si ce mec était différent au fond (ce que je doutais fortement), je ne pourrais pas l'aimer. Je voulais un mec inaccessible. Un mec qui ne flippe pas à l'idée d'emballer une fille. Un vrai mec, quoi. Quand je sorti enfin de mes pensées, il avait disparu comme par magie (où alors il s'était en aller tout simplement). Je ne pouvais plus sécher maintenant, ça allait sonner. D'ailleurs, il fallait que je descende d'ici, seulement depuis que mon bracelet porte-bonheur est tombé du deuxième étage de la Tour Eiffel quand j'avais six ans, j'ai le vertige. Alors pour descendre des casiers, même si ils ne faisaient pas la taille de la Tour Eiffel,... Cali, ma meilleure amie, allait me sortir de là. Je rampai jusqu'à ce que je sois au dessus de son casier et j'attendis que le gong me sauve. En attendant, je sorti mon portable de ma poche et envoyai un SMS de détresse à Cali. Je ne patientai pas longtemps car cinq minutes plus tard, la cloche sonna. Comme je l'avait prévue, tout le monde m'observait jusqu'à ce que Cali arriva pour leur dire de décamper. Elle me tandis les bras pour que je les attrapai. Et en une demi-seconde, je fus au sol.


Cali : Une chance qu'aucun pion ne t'ai vu, ma grande !

Moi : J'avoue ! Merci pour le secourisme !

Cali : Derien ! Attends, il faut que je prenne des cahiers.

Moi : On va toujours en ville, ce soir ?

Cali : Ouais, RDV à dix huit heure à McDo ?

Moi : Ca marche. Bon je te laisse, j'ai Anglais.

Cali : Ouais, à ce soir Chloé !


Ce soir, comme beaucoup de mardis et de vendredis, on se rejoignait en ville elle et moi, et on se racontait tout et rien autour d'une table. C'était un petit rituel entre nous. Parfois, d'autres amis nous rejoignaient et on restait tous très tard le soir, mais c'était toujours Cali et moi qui rentrait en dernier. En même temps, je n'avais jamais vraiment très envie de rentrer chez moi. Bref, ce soir là était un vendredi, et Cali et moi allait se retrouver autour d'une table pour se raconter nos secrets.


L'avis de Chloé, Samedi 12 septembre


Hier soir, j'ai raconté mon histoire avec le grand blond à Cali. Elle disait qu'il filtrait avec moi. Je n'y croyais pas une seconde. Elle m'a raconté qu'elle s'était enfin fait deux trois potes dans sa classe. Je lui ai affirmé que je ne me poserais jamais avec les glandus de ma classe. Elle a rit. J'ai ris. On a rit. Bref, c'était super. Ensuite, on a un peu fumé et en rentrant chez moi, ma mère s'est douté de quelque chose.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Moi : Salut m'man !

Ma mère : Tu t'es bien amusée ?

Moi : Ouais ouais.

Ma mère : Tu sens la clope.

Moi : Tu trouves ?

Ma mère : Oui, Chloé !

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Enfin voilà, je suis rentrée puante la clope. Ma mère m'a engueulé, elle m'a quand même soigné en me donnant une bouillotte pour le ventre, trois Dolipranes et un gant d'eau froide pour le front. Je me suis endormie une grosse boule au ventre.

Le lendemain, impossible de me lever. Ma mère, toujours aussi cruelle, a refusé de me faire un mot. Donc, en cas d'absence, se serait trois heures de colle cet après midi ! Je dus me lever et m'habiller pour arriver en plein milieu des deux heures de français que je détestais, surtout aujourd'hui. Je toquai à la porte. Une petite dame qui devait être ma prof m'ouvrit la porte et me dis de m'installer en silence (avec qui voulait elle que je discute ?). Je mis mes pieds sur ma chaise de sorte qu'ils tiennent en plus de mon cul et sortis mon portable de ma poche. Je plaçai un classeur sur mes cuisses et envayai des textos à Cali.


Moi : « Yo ! Bien remise ? J'espère que oui ! »

Cali : « Uè merci, 1 peu pompèt' mè bon. É toi ? »

Moi : « Bof, j'ai mal à la tête ! T'es en quoi ? »

Cali : « Courage ! Anglé & toi ? »

Moi : « Francé. Je te laisse rdv à ton casié »

Cali : « Okè a + ma grand' »


Je rangeai mon portable sentant que la prof me surveillait. Je copiai trois lignes de cours histoire d'avoir écrit quelque chose et commençai à ranger mes affaires. Ça sonnait bientôt, et heureusement car le peu de cours que j'avais suivi commençait vraiment à me gaver. Dès que le le gong nous sauva encore une fois, je parti vers le casier de Cali et l'attendis. Longtemps, très longtemps. Je commençais à m'énerver. J'ouvris mon portable et lui envoyai un SMS : « Si jte donne rdv c'est pas pour rien ! T'es ou sa fait 10 min quee jtattends ! :O stu viens pas répond au moin ! ». Elle me répondit « Nan, c mor tu msoul avk sa lèsse moi vivr putin ! arète 2 me doné rdv tou le tem c chian ! » What is the fuck ? Képasse ? Ce n'était pas dans les habitudes de Cali de dire ça... J'étais pas mal rageuse en entrant en classe. Je m'en pris même violemment à Sarah, ma voisine de classe avec qui je m'entendais généralement bien.


Sarah : T'as une feuille à me filer s'teu plait ?

Moi : Ta gueule, t'avais qu'à en avoir.

Sarah : Wouaa...! T'as un problème, toi !

Moi : J'ai dit ta gueule !


Et là, j'étais tellement en colère que je lui donnai un coup de point dans la face. Les larmes commençaient à monter à ces yeux, et aux miens aussi. Du sang coula de sa lèvre. Je me sentais tellement désolée ! Et pour mettre la cerise sur le gâteau, toute la classe y compris la prof me regardaient.


La prof : Chloé !! Tu es folle ? Tu cherches quoi là ?!

Moi : Nan mais je suis vraiment désolée ! Je voulais pas j'étais en colère et...

La prof : Tais toi ! Attendez moi là, j'accompagne Sarah et Chloé chez le directeur, elles iront s'expliquer !

Moi : Mais j'vous jure que c'était pas volontaire ! Sarah, je...

Sarah : Grosse pétasse !


Elle me griffa et me déchira la peau avec ses faux ongles. Je lui tirai les cheveux. Ça aller terminer en baston. Et j'en avais aucune envie surtout que tous les élèves étaient debout et criaient. La prof hurlait mais personne ne lui portait attention. Tous d'un coup, j'eu la tête qui se mis à tourner. Je perdus l'équilibre et tombai par terre. Les larmes jaillirent brusquement de mes yeux. J'étais nulle. Je m'en voulais terriblement. Je voulais mourir.


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#Posté le mardi 20 décembre 2011 04:00

Modifié le dimanche 19 février 2012 00:58


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CHAPITRE II
└                                                                              ┘

L'avis de Chloé, Samedi 12 septembre

La tête dans les main, je me sentais minable. Tout d'un coup, j'avais eu peur des regards des autres. Je fermai les yeux. Je ne voulais plus rien voir. Plus rien ressentir à part ma douleur aux côtes à cause du coup de pied phénoménal que m'avais donné Sarah. Je voulais que tout, absolument tout disparaisse autour de moi. Mais je sentis des mains fermes me prendre par la taille et me ramener sur pieds. Je n'ouvris pas les yeux pour voir qui était cette personne. Je me laissai faire, traînante. Puis on me porta par le dessous des genoux et la nuque. Ce devait être un garçon. Je voulais absolument ouvrir les yeux mais j'y renonçais ; je n'en avais même plus la force. Le garçon marchait, pris l'escalier pour descendre -mon corps remuait bien trop pour que se soit un terrain plat- puis ouvrit une porte et on m'allongea sur un lit que je reconnu grâce à mes nombreuse visites de la technique de « je fais semblant de me sentir pas bien pour sortir de cours ». L'infirmière m'examina en me touchant bras, ventre, jambes, tête et pieds puis se retourna et parla avec un garçon dont je reconnu tout de suite la voix : le grand blond. Il avait l'air vraiment dragueur comme mec, mais je lui devais bien quelque chose, il m'avait éloigné de tout ces cris et ces chuchotements d'élèves et de prof. Pendant qu'il continuait à parler avec l'infirmière, j'ouvris les yeux et me retournai pour voir le garçon lui même. Je le fixai longtemps avant d'entendre la porte s'ouvrir et la prof arriver avec Sarah. Je fermai les yeux et m'allongeai correctement pour que personne ne remarque que j'étais éveillée. J'écoutai un peu la conversation de tout le monde.


Sarah : C'est elle qui m'a agressée en premier !

La prof : Je ne veux pas le savoir !

Sarah : Elle m'a foutu son point dans la gueule ! (agressive)

La prof : Ça suffit Sarah !

L'infirmière : Allonge-toi là et plus vite que ça !

Sarah : J'suis pas blessée !

La prof : Tu te dépêches où je te colle 6 heures !

L'infirmière : Sarah, tu t'allonge de suite !

Le grand blond : Mais chut putain ! (en passant une main sur ma paume)

La prof : Non mais ça va, toi ? Tu veux aussi te faire coller ?

Sarah : Salaud ! Défends ta chérie, c'est ça !

L'infirmière : Sarah y'en a marre !

Le grand blond : Ta gueule Sarah, toi, t'es mal aimée !

Sarah : Putain mais t'es qu'un con !

La prof : Ca suffit, vous deux ! Mercredi de 2 à 6, en colle !

Moi : Et moi ?


J'aurais jamais dû dire ça. Tout le monde me regardait. Mais on ne peux pas ravaler ce qu'on a dit où fait. Je me levai puis tombai avant de réaliser que je n'arrivais même plus à marcher. Je m'assis sur le lit et essayai de ravaler ma connerie.


Moi : Je veux dire... Eu... Je vais mieux ! (avec un faux sourire aux lèvres)

L'infirmière : Tant mieux ! Retourne en cours alors !

Le grand blond : Je viens avec elle, je ne suis pas blessé, moi !

La prof : Retournez en cours et dès que j'arrive, de suite vos carnet vous deux !

Sarah : J'vais avec eux. Marre de cette infirmerie !

L'infirmière : Non, hors de question. Tu as vu ta lèvre inférieur ?


Je partis donc avec le grand blond ; le silence absolut. Je n'avais pas envie de parler. Même si j'avais une folle envie de lui dire merci. Arrivés dans les escaliers, il me pris le bras fermement et me plaqua contre un mur. Mon pouls s'accéléra. Ma respiration se bloqua. J'avais peur. Il me regarda longtemps puis me lâcha et recommença à monta les escaliers. Puis il s'arrêta et se retourna avec un sourire magnifique aux lèvres.


Lui : Tu viens ? (me tendant la main)

Moi : Eu... Je... (balbutiant, les yeux écarquillés)

Lui : Quoi ?

Moi : Non. Rien. (le sourire aux lèvres)


J'hésitais à prendre sa main. Elle était si tentante et lui si craquant... Mais non, je ne connaissais même pas son nom.


Lui : Pourquoi tu l'as agressé ?

Moi : Oh... J'étais... énervée.

Lui : Ouais, mais pourquoi ? (m'embêtant)

Moi : Parce que ! Je ne sais pas moi, je me sentais pas très bien, c'est vrai, j'ai reçu un SMS de ma meilleure amie pas vraiment très gentil, d'ailleurs je n'ai même pas idée si c'est elle l'auteur de ce putain de SMS de merde, et puis de toute façon, je m'en fous, je sais pas ce qui c'est passé et... Je t'en ai dis trop, tu t'en fous de ma vie de toute façon.

Lui : (moqueur) Alik, enchanté.

Moi : (agressive, en le poussant de mon chemin) T'es vraiment qu'un con, toi !


Je me rendis compte de son "Alik, enchanté". Une façon discrète de me donner son prénom. Alik, donc. Il était vraiment qu'un connard ! Je partis en courant devant, montant les marches d'escalier trois part trois. Il m'énervait avec ses airs de Sainte Nitouche ! Qu'il aille se faire voir, ça ira mieux ! J'avais aucune envie que ce mec entre dans ma vie. Il se croit beau ? Il l'est mais c'est qu'un con. Il se croit sympa ? Hahaha, fais moi rire ! Enfin arrivée, je faillis percuter quelqu'un qui n'était d'autre que... Cali ?


Moi : (sortant mon portable de ma poche et lui montrant le SMS) Cali ! On peut savoir ce que que je t'ai fais ?

Cali : Oh non... (lisant le SMS) Je suis désolée, j'avais paumé mon portable !

Moi : C'était une raison pour se venger sur moi ?

Cali : Non, tu comprends pas. Je l'ai perdu et je viens de le retrouver, à l'instant, dans le sac d'une salope de ma classe. En fait elle me l'a prit, ça doit être elle qui t'a envoyer ce SMS !

Moi : J'ai pété la gueule à une fille et j'ai failli aller dans le bureau du directeur à cause de ça !

Cali : J'suis vraiment désolée. Le pire, c'était que la meuf en question était une des potes que je m'étais fais dans ma classe !

Moi : Ok ! Mais tu fais quoi ici en fait ?

Cali : Je suis renvoyée du cours "pour insultes, bavardages et portable en classe" ! (en imitant la vois d'une prof). Et toi ?

Moi : Je suis allée à l'infirmerie. J'ai taper une élève comme je t'ai expliquer. J'y vais, tchus !

Cali : A plus ma biacht !


Alik ne venait pas, et pourtant, cela faisait bien deux minutes que je discutais avec Cali. Peut être avait-il pris l'ascenseur ? Mais non, j'étais juste devant la porte de la classe de français quand j'ai croisé Cali ! J'avais envie de savoir. Je descendis quelques marches et je découvris très vite le mystère ; il était assis sur les marches, le portable à la main, en train d'envoyer des messages, sûrement. Même si j'avais fais du bruit en descendant les marches, il n'avait pas l'air d'entendre ma présence. Ou alors il le faisait exprès. Je m'assis à côté de lui. Il ne me regarda même. Je ne lui en voulais pas moins pour autant mais, pour une fois, j'avais envie de lui parler, d'entendre sa voix.


Moi : Alik. J'suis désolée. Tu m'as énervé.

Alik : Chloé. On oublie ?

Moi : Ok. Je... Tu ne viens pas ?

Alik : Hum. Non. Dans tous les cas je serais collé alors ...!

Moi : Ouais. Ouais, t'as raison. Moi aussi. L'ennui c'est qu'on a pas nos sacs.

Alik : On peut aller les chercher. La prof n'est toujours pas là.

Moi : Ah oui ! C'est vrai ça. On y va ? (lui souriant)


Alik se leva. Je ne sais pas ce qui se passsait, je l'apréciais, en fait. C'était un mec cool, de mon genre. Un peu trop de mon genre. On marcha jusqu'à la salle. En entrant, on eu droits à des dizaines de "Il s'est passé quoi ?" ou "La prof est où ?". Ni Alik ni moi n'y répondit. On pris chacun nos sacs puis on sortit de la salle sans se préocuper des "Vous allez-ou ?". On sorta de la classe, ensemble, l'un à côté de l'autre. On descendit au rez de chaussé puis arrivés dans le hall, il se tourna vers moi et me sourit.


Lui : On va aux casiers en attendant que ça sonne ? Si on reste là, on pourrait nous voir.

Moi : Ok.


Il s'assit par terre contre les casiers et me fit signe d'en faire autant. Il prit son portable et envoya des SMS à un certain Jack. Je restais assise longtemps à le regarder puis sortis mon portable et un quart de paquet de Tagadas de mon sac et le lui tendit. Il en piocha une, la fourra dans sa bouche et me dit "merci". Je fis de même. Puis on commença à lâcher nos portables pour se raconter tout et rien.


Alik : Sinon, tu me files ton num' ?

Moi : Ok. Note bien : 06, 20..., 88..., 25, 32. C'est bon ?

Alik : C'est bon. Attends, sourie s'il te plaît. (pointant le portable vers moi pour prendre une photo)

Moi : Ah non, pas de photo ! Alik, arrête !

Je riais. Même si ce n'était pas mon jour, j'étais heureuse. J'avais juste peur qu'un débile de notre classe nous dénonce. Cela passa trop vite. La sonnerie retentit et nous dûmes nous quitter (a vrai dire, ce ne fus pas un problème, on se fit la bise et a plus !). Mais en rentrant chez moi, je me rendis compte de deux choses : la première, pas vraiment importante ; j'avais oublier mon écharpe dans mon casier. La deuxième, je trouvais Alik un peu trop intéressant...

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#Posté le mercredi 11 mai 2011 10:05

Modifié le samedi 18 février 2012 11:18

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CHAPITRE III
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L'avis de Chloé, Dimanche 13 septembre

J'étais attiré par Alik. Il m'intriguait trop, je voulais le connaître, je voulais qu'il soit rien qu'à moi.

Je glandais en pyjamas. Je voulais aller sur l'ordinateur, mais une fois dessus, je ne savais plus quoi faire. Je voulais inviter Cali ou un autre ami mais une fois ensemble, on s'ennuyait. Je voulais regarder la télé mais aucune bonne émission ne passait. Je décidai d'aller voir ma mère.


Moi : Maman ?

Ma mère : Oui ? Je prends un bain, tu peux entrer !

Moi : (entrant dans la salle de bain) Maman je m'ennuie. Tu veux pas faire quelque chose avec moi ? On pourrait parler de l'appartement que j'aurais bientôt. Et de la voiture que j'aurais bientôt aussi !

Ma mère : On peux parler d'autre chose que des dettes que tu me devras plus tard, tu crois pas ?

Moi : Hein ?! Je devrais te rembourser en plus ?! Ah mais...

Ma mère : (me coupant) Oui, oui, on parlera de ça plus tard. Dis-moi plutôt, tu te drogue, ma chérie ?

Moi : Mamaaaannn ! On a déjà parler de ce sujet, je t'ai déjà dis que non !

Ma mère : Ne me ments pas. J'ai trouver ça dans ta poche. (elle sortit un bras du bain puis fouilla dans un sac et sorti un mégot de cigarette). Alors ?

Moi : (honteuse) C'était un essais. Je ne fume pas vraiment. Je voulais juste essayer, c'est tout, j'te jure.

Ma mère : Je sais bien que tu me ments. Bon, écoute ma chérie, tu atteints un âge où on a envie de fumer, de se droguer. Je sais que tu vas bientôt avoir dix-sept ans, mais tant que n'auras pas l'âge majeur, je refuse que tu te drogue avec des pétards, d'accord ? Moi même, j'ai fumé très tôt, avant toi même. Quand mamie s'en ai apperçu, elle m'a mis en pension, pour te dire de la chance que tu as maintenant que je ne fasse pas comme elle. Donc, ma chérie, si tu as vraiment envie de fumer, je t'achèterais un paquet qui n'est pas trop nossif et pas plus de deux fois par mois, d'accord ? Je veux que ça reste exeptionnel, c'est clair ?

Moi : Oui maman. Promis.

Ma mère : D'accord. Bon, il faut que je me dépêche, j'ai rendez-vous avec Valentin dans une heure. Allez zou !


Elle me signe de dégager. Je m'executais. Valentin, c'est le nouveau petit ami de ma mère. Il est trop cool, je l'adore. Sauf que maintenant, dans la vie de ma mère, il n'y a plus que lui qui compte. Elle passe ses week end avec lui, elle dors même parfois chez lui ! Du coup je me retrouve toute seule, et je reste souvent pendant tout un samedi avec mon chat, Cerise. La sonnerie de mon portable me sorti de mes esprits.


Moi : Allô ?

...: Oui, bonjour, je suis bien chez Lucy Gandy ?

Moi : Je suis sa fille.

...: Oh, d'accord, c'était pour savoir si vous étiez intéressée par le magazine G...

Moi : Non merci, au revoir Madame ! (raccrochant) Putain !

Ma mère : (sortant de la salle de bain) Quoi ?

Moi : Encore une annonce publicitaire !

Ma mère : Rooh, qu'est ce qu'ils sont chiants avec ça !

Moi : Oui, en plus j'attendais plus que ce sois Cali...

Ma mère : Alleeez, ma chérie, fais un bon repas, ça t'occuperas !

Moi : Hum, d'accord ! Eh, elle est trop belle ta tenue ! Tu l'as acheté quand ?

Ma mère : Merciii ! (enfilant ses escarpins) Je l'ai acheté hier ! Je te la prêterais si tu veux !

Moi : Oh oui ! Elle est vraiment trop swag !

Ma mère : Bon ma puce, à ce soir, si tu veux inviter quelqu'un ou autre, envoie-moi un SMS, d'acc ?

Moi : Oui m'man ! A plus, je t'aime !

Ma mère : Je t'aime aussi.


Une fois partie, je m'habillai en vitesse puis me ruai dehors pour acheter un paquet de clopes. Je ne pouvais pas vivre sans, c'était trop existenssiel pour moi. Si je chope un cancer, je mourirais et puis c'est tout.


Moi : Bonjour ! Un paquet de Malboro s'il vous plait.

La vendeuse : 5,60. Merci !

Moi : Bonne fin de journée ! Au revoir !


Ce bar, c'est le seul qui vend aux mineurs. Du coup, chaque semaine, j'y fais un tour. Ma mère n'en sait rien et c'est mieux comme ça. Je fis un petit tour dans le quartier pour ne pas donner l'odeur à la maison pour fumer trois cigarettes puis retournai chez moi. Après m'être lavé les dents et les mains, je décidai de faire le cordon bleu : j'allais préparé le dîner de ce soir. J'ouvris le frigo et m'apperçus que je ne pourrais faire que le dessert finalement... Je pris farine, ½uf, beurre, yaourt, chocolat, lait, sucre, vanille, poudre d'amande sel et levure puis piochai quelques ustencils essentiel dont deux saladiers, un verre doseur, une grande et une petite cuillère et un couteau. Après avoir fait un tri par grandeur des aliments, je me décidai enfin à faire un gâteau au yaourt, une idée que j'abandonnai très vite en lisant la recette pourtant simple. Je passai le reste de ma journée avachie sur le canapé à regarder la télé.


L'avis de Chloé, Lundi 14 septembre

Ma mère : Réveilles-toi ! Ma chérie !

Moi : Huumm ?

Ma mère : C'est l'heure !

Moi : Mon réveille -ouaaah !- n'a pas encore sonné !

Ma mère : Tu ne l'as sûrement pas mit. (elle s'assit sur mon lit) Il est sept heure et quart !

Moi : Hein ?! (sautant du lit, prenant mes habits et partant vers la salle de bain) Je prends ma douche !

Ma mère : Dépêche toi si tu veux avoir le temps de te passer un coup de lisseur dans les cheveux !

Moi : Je vais faire ce que je peux !


J'arrivai encore et toujours à la bourg au lycée, comme presque tous les matins. En passant à la vie scolaire, j'aperçus Alik qui lui aussi devait être en retard. Il était magnifique aujourd'hui. Il s'était mis du gel et avait prit soin de se parfumer (je le sentis quand je passai à côté de lui). Quand j'arrivai en classe, il était déjà là et sortait ses affaires de son sac. La prof d'SVT me fit signe de m'asseoir. Laura, la fille assise à côté de moi me sourit.

Laura : Vous vous êtes cassé, toi et Alik, hier ?

Moi : Heu... Oui, on a sécher. De toutes façons, on allait se faire coller, alors ! (riant)

Laura : Aha, ouais. La prof a trop ragé quand elle est retournée en classe et qu'elle ne vous a pas vu. Sarah avait la tête toute déglinguée, j'étais morte de rire !

Moi : Tu l'aimes pas ?

Laura : Non. C'est une grosse pute qui me fais chier sa mère. On était ensemble au collège, j'ai faillis lui explosé sa gueule ; elle avait lancé des rumeurs de merde sur moi et mon meilleur potes. Genre, la grosse reloue qu'a rien d'autre à faire de sa vie, t'sais !

Moi : On est deux, alors ! Nan mais moi, sérieux, elle me casse les couilles.

Laura : Trop. Au fait, j'adore ta tenue aujourd'hui !

Moi : Merci, c'est gentil.

... : T'as cru qu'c'était le carnaval ou quoi ? T'as vu comment tu te look, bouffonne ?


Je me retournai et vu une fille qui me parlait. Ca devait-être une amie de Sarah, vu son comportement dont je ne lui pardonnerais pas.


Moi : Ca te suffit pas ce que j'ai fais à Sarah ? Ta gueule, OK ?

La fille : Pff, elle n'avait presque rien, c'est toi qui t'ai assise en pleurant ! Pauvre chérie, j'te plaint, tu crains !

Moi : J't'emmerde pouffiasse. Elle a fait une crise parce que je lui ai "à peine fais mal" comme tu dis alors je vois pas pourquoi ce serais moi qui serait en tord.

Laura : Alicia, arrête de chercher la merde.


La fille, Alicia donc, se tue. Si elle n'avait pas peur de moi, elle devait avoir peur de Laura. Cette dernière et moi continuâmes de parler pendant tout le cour puis nous passâmes la récré ensemble vu que je ne trouvai pas Cali et que j'avais la flemme de chercher d'autres potes. J'appris qu'elle avait un petit ami nommé Tom et une meilleure amie qu'elle ne voyait que les weekend car elle avait changer de lycée, qu'elle voulais faire un bac +5 pour passer en médecine et qu'elle était en internat au lycée. Je la trouvais vraiment sympa, elle était parfois un peu timide mais franchement, je l'aimais bien. A mon tour, je lui parlai de Cali, de ma mère et du bac +4 que je voulais faire et j'évitai de lui évoquer le sujet d'Alik. Je lui mentis et dis que j'avais un copain en dehors du lycée, ce qui m'épargna les détails. Elle me passa son numéro de téléphone et elle me présenta à ses amis que je trouvai très sympas (ils me passèrent chacun leur numéro de portable ce qui me fit plus de 200 contacts). Quand la journée fut terminée, je rentrais chez moi, le sac sur l'épaule et le portable à la main pour échanger quelques SMS avec Cali, les amis de Laura et Laura elle-même.

Chapitre IV en cours...

↓ kiffe ♥ si tu aimes !
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#Posté le samedi 01 octobre 2011 03:23

Modifié le dimanche 19 février 2012 16:15

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